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just say you wont let go. (solal)

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Noora Jordan
[baby, it's cold outside]
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Messages : 178
Id card : sahara, ©spleen.ocean
Pseudo : anaïs.
Age : vingt-quatre ans.
Work|Studies : chargé en marketing et communication dans une entreprise en ville.
Statues : seule. au profit de sa vie professionnelle.
In your pocket : des clés. un paquet de cheewing-gum. diverses cartes.

MessageSujet: just say you wont let go. (solal) Mar 10 Jan - 17:05

just say you won't let go
solal & noora
so you can keep me. inside the pocket of your ripped jeans. holding me close until our eyes meet. you won't ever be alone. and if you hurt me. that's okay baby, only words bleed, inside these pages you just hold me. and i won’t ever let you go. wait for me to come home ▬ ED SHEERAN

noora, elle est rentrée au pays depuis quelques semaines déjà. le diplôme en poche. les études enfin terminées. elle a enfin retrouvé le froid caractéristique de son alaska natal. elle a quitté le temps plus humide, pluvieux de l'angleterre. sans aucun regrets. elle y a passé de belles années. mais elle voulait rentrer. revenir à sitka. retrouver ses sources. sa famille. ses amis. toutes ces personnes, ces choses, qui lui manquait tant pendant ces quelques années. parce que noora, les lettres qu'elle envoyait et les quelques conversations par les réseaux sociaux, ça ne lui suffisait pas. enfin, ça la faisait sourire pour le reste de la journée. mais pas plus. rien de plus que ça. mais y'a eu pire que ces coups de mou. y'a eu les semaines où elle sentait simplement, en permanence, son estomac noué. quand elle a appris que solal s'était engagé dans l'armée. qu'il allait risquer sa vie pour les intérêts du pays. elle s'en est voulu, pendant quelques temps. parce qu'elle s'est dit que c'était de sa faute. que si elle n'était pas parti, il n'aurait jamais eu cette stupide idée. elle s'est dis que s'il mourrait, elle aurait sa mort sur sa conscience, en plus de la simple peine qu'elle aurait engendrée.
elle n'a plus aucune nouvelle de lui de toute manière. elle a renoncé à suivre l'évolution des troupes américaines à l'étranger. elle a renoncé à ce qu'on lui donne de ses nouvelles aussi. c'était plus simple de ne rien savoir. elle n'avait pas à s'en vouloir comme ça. bref. la jeune femme, elle vivait de nouveau chez ses parents. comme au bon vieux temps. parce qu'elle n'a pas encore eu l'occasion de trouver un logement correct. alors elle profite de sa famille au moins, en dehors de ses heures de boulot. des heures de bureau. alors ça lui va parfaitement. de huit heures du matin à dix-sept heures. avec une pause pour manger. elle n'a pas à se plaindre noora. surtout que ses patrons sont des personnes qu'elle connaît depuis qu'elle est gosse. des personnes qui l'ont vu grandir et qui ont misées sur elle. des personnes qu'elle ne veut pas décevoir. aujourd'hui, elle ne travaille pas. alors elle en a profité. elle a dormi, beaucoup. toute la matinée en fait. elle a prit son temps, pour manger, pour se préparer aussi d'ailleurs. le strict minimum puisqu'elle ne comptait pas sortir. et elle se retrouve bien vite à jeter un coup d'oeil vers la maison d'en face. celle de la famille rhodes. un sourire nostalgique sur ses lèvres avant que son attention ne se pose sur une silhouette qui s'approche de la fameuse maison. un jeune homme. de dos. mais même là, elle arrive à reconnaître solal. rien qu'à sa démarche déjà. et à sa carrure. son souffle se bloque dans sa gorge. il est vivant. bien portant. elle le détaille. de loin. cachée derrière le rideau de la pièce de vie. elle le voit entrer dans la maison et disparaître derrière la porte. elle reste immobile. ne sachant pas quoi faire. elle attend. bêtement. à fixer la porte d'entrée de la maison familiale d'en face. après quelques temps, elle voit solal sortir. elle est incapable de dire si quelques minutes sont passées ou quelques heures. mais en le voyant seul, dehors, elle saisit l'occasion. elle se lève d'un bond, enfile une paire de baskets, sans prendre la peine d'enfiler autre chose par-dessus son pull. et elle laisse la porte de la maison se refermer derrière elle. elle marche. tranquillement. droit vers solal. déterminée malgré tout; même si elle ne sait absolument pas quoi lui dire. le soulagement se mêle aux reproches. alors arrivée en face de lui, l'empêchant clairement d'évoluer encore un peu plus vers la route, elle oublie totalement l'une des deux choses. elle laisse le soulagement dominer. "tu vas bien ..." ces quelques mots s'échappent comme un simple soupire de ses lèvres. elle le détaille. attentivement. sans même se rendre compte que son comportement peut paraître déplacé après ces années. après son départ. après qu'elle l'ai presque abandonné au profit de ses études.


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Dernière édition par Noora Jordan le Mar 10 Jan - 18:11, édité 1 fois
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Solal Rhodes
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Pseudo : océane.
Age : Twenty-seven years, idiocies, overflows, and leaks.
Work|Studies : Former hockey player left in the US Army before becoming an emergency physician at the Sitka Hospital.
Statues : A vagabond heart, a free electron.
Address : #45, appartement sur burkhart Road.
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mar 10 Jan - 17:59

just say you won't let go
solal & noora
J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil , te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire Le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots . Et faire battre le ciel pour un futur plus beau , mais c'est plus fort que moi tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi. Ce monde n'est pas le mien ΔSAEZ



Les heures de gardes se sont enchaînées au travers d'un rythme effréné à croire que la période hivernale ne fait qu'accroître les accidents. Des hypothermies, les incidents de verglas, les accidents ménagers, et des virus qui s'éparpillent un peu partout. l'hivers, et ses indénombrables petites calamités. De petites banalités bien immiscées au sein des urgences. A croire que les habitants de Sitka préfère bonder les urgences pour de petites futilités que de s'égarer dans une salle d'attente blindée où d'indénombrables microbes s'entrecroisent. T'as beau râler devant ces petits cas, tu serais toi-même venu là si t'étais à leur place. A quoi bon attendre mille ans dans une salle d'attente alors que là, en quelques minutes les urgences s'occupent d'eux. Une question de pratique et de rapidité, c'est un fait. Les heures passent et se ressemblent, trop de patients au cas similaire pour que tu ne puisses t'attarder d'avantage en dehors de tes heures de garde. T'as beau avoir l'habitude de le faire, cette fois-ci la fatigue et l'ennuie t'empêche de poursuivre au delà. Puis, y'a ta mère aussi. Il suffit de baisser ton regard sur l'écran de ton portable pour comprendre que ta génitrice veille soigneusement à t'inciter à revenir à elle. D'ailleurs, si elle n'avait pas envoyé cette tonne de petits messages tu l'aurais probablement oublié. T'aurais oublié de passer la voir, encore une fois. Une mauvaise habitude, celle d'un homme qui a trop longtemps délaissé Sitka pour se rappeler des visites quotidiennes. Quand t'étais à l'armée c'était une lettre, un vulgaire bout de papier envoyé tout les mois, alors là, forcément, le rythme quotidien est plutôt difficile à ingérer. Pourtant t'y vas. Tu vas la voir, lui raconter des futilités, l'écouter parler de son quotidien, râler contre ta cadette qui lui en fait voir de toutes les couleurs, l'entendre vanter les mérites de ta jumelle et puis, t'essaye de la rassurer. Non, tu n'as pas encore l'autorisation de repartir sur le terrain. t'es coincé là, ici , à ton grand damne. Et elle, au contraire de toi, elle est rassurée de tout ça. Peut-être même qu'au fond elle n'attendait que ça. Qu'un banal accident survienne pour que tu sois rapatrié d'urgence à Sitka. Et même si les premiers mois étaient difficiles, un retour en arrière peu apprécié, les choses ont changé. T'as finis par t'habituer. Et alors qu'elle t'encourage à dîner là, en famille, tu te défiles. Des mensonges s'égarent entre tes lèvres, de vulgaires excuses , et tu files. Une énième fois.

Des pas qui s'enchaînent, et tes doigts qui détiennent le saint graal. Une vulgaire petite clef de voiture prête à t'embarquer loin d'ici, loin des naïfs petits souvenirs. C'est encore trop tôt, bien trop tôt pour que tu retrouves tes marques sans te laisser submerger par le passé. Et alors que t'es fin prêt à actionner la clef , une demoiselle t'oblige à t'arrêter net. Les pensées et les souvenirs t'ont aveuglé, et le résultat de cette légère absence vient soudainement se confronter à toi. Si tu l'avais vu avant, si tes prunelles avaient scruté les environs, t'aurais fait demi-tour. Tu l'aurais évité, elle, et toutes ces choses qu'elle vient subitement de réanimer en toi. Une plaie qui s'entrouvre et des souvenirs viennent aussitôt s'immiscer en ton esprit. Elle n'a pas changé , du moins, pas assez pour qu'elle devienne une vulgaire inconnue. D'ailleurs, t'es même pas certains que ça aurait changé quelque chose. Elle aurait beau changé, elle perdurerait probablement intacte à tes yeux. Parce que c'est elle. Elle, et pas une autre. « Tu vas bien... » , une douceur qui t'éffleure. Trois petits mots qui lui ressemblent si bien. Elle a beau avoir laissé sa phrase en suspension, tu connais le véritable sujet de cette phrase. L'angoisse, la même ressentie par l'intégralité de tes proches. Et Noora, elle, elle a sut, encore une fois, embaumer ton coeur. Il a suffit d'un regard, de trois petits mots pour que tout semble être comme avant. Du moins, l'apparence n'est qu'une illusion. Si fragile, qu'elle s'envole sitôt tes paroles prononcées.  « trés. » , un mensonge qui s'égare et un ton plus sec que tu ne l'aurais cru. Tu ne te reprends pourtant pas, probablement parce que t'as rien à lui dire. Plus rien d'autres à lui dire si ce n'est que de vilains mots. « dégage Jordan. » ça cogne dans l'air, frappe comme un coup de tonnerre. T'es pas prêt à la revoir, et tu ne le seras probablement jamais. T'as juste envie de l'oublier, qu'elle dégage une deuxième fois, et qu'elle ne revienne jamais.



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des bleus au corps ☽ Définir des possibles pour défier l'impossible et m'exploser le coeur. J'en ai plus rien à  foutre. Repousser les limites et lire ta main. Nos coeurs en cimetière. Au feu les idéaux, au feu leurs idéaux. Sans doute tu seras ma mort - Saez
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mar 10 Jan - 18:49

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la situation n'a pas été simple au début. parce que dès son retour, c'est comme si elle était de nouveau la gosse qu'elle était avant son départ. parce qu'elle a eu de nouveau ses parents sur le dos. soigneusement rangé dans un coin, se chargeant discrètement de venir couper les ailes qu'elle s'était implantée pendant ces années. les ailes de la liberté. c'était un retour à la normale. retour au bercail. dans les jupes de sa mère. mais noora, ça ne lui plaît pas. ça ne lui plaît plus. parce qu'elle a grandit. et ça, ses parents ont du mal à s'y faire. parce qu'ils ne l'ont pas vu mûrir. elle l'a fais à des milliers de kilomètres de la maison familiale. à des milliers de kilomètres de sitka déjà. mais c'est plus une gamine noora. parce qu'elle a vingt-quatre ans. parce qu'elle travaille déjà. un poste sérieux. un métier sérieux. elle ne se retrouve pas à simplement bosser dans le restaurant du coin comme serveuse. ou à s'occuper des gosses qui squattent la patinoire en ville. elle n'a rien contre ces boulots, mais elle n'a pas passée toutes ces années à travailler pour avoir ces emplois. noora, elle sait ce qu'elle veut faire depuis son adolescence. après avoir visité une entreprise avec sa classe. ils avaient fais le tour de tous les postes. et un avait retenu son attention. toute son attention. parce que ça puait la créativité dans cette pièce. parce que c'est de là que tout venait. que tout prenait de l'ampleur.
depuis son retour en ville, les journées de noora alternent entre son boulot, son petit frère et son lit. sa vie n'a rien de passionnant. elle ne sort pas. elle ne retrouve pas ses amis en ville pour s'amuser. parce qu'en soit, elle n'a plus personne dans le coin. elle a tout laissé derrière elle quand elle est parti. il lui est souvent arrivé de remettre en question ce choix. de vouloir tout lâcher pour revenir. mais elle se reprenait en main. en se disant qu'elle reviendrait une fois tout ça terminé. une fois son diplôme obtenu. et qu'au final, ce n'était pas des adieux, mais de simples au revoir. et elle était de retour. pou de bon. parce qu'elle ne comptait pas repartir. pas de si tôt en tout cas. cette ville, elle l'a dans la tête. dans le cœur aussi. elle a tout dans le coin. elle a sa famille. des amis. des souvenirs par milliers. des souvenirs, elle en a à chaque coin de rue. elle en a surtout dans son quartier en fait. avec les habitants de la maison d'en face. elle n'a même pas osé s'y rendre pour le moment. elle ne les a pas croisé une seule fois. et pour tout avouer, ça l'arrange bien. elle ne veut pas se retrouver face à elles sans savoir quoi leur dire. sentir un quelconque malaise s'installer. son retour n'a pas fais tellement de bruit non plus d'ailleurs. parce qu'au fond, ça n'intéressait personne de savoir que l'aînée des jordan avait enfin terminé de se pavaner dans les rues londoniennes. alors noora, elle jette quelques regards vers la maison des rhodes. et elle aperçoit solal s'y rendre. elle bloque. littéralement. parce qu'elle ne s'attendait pas à le voir. pas aussi tôt. pas maintenant. pas alors qu'elle ne savait même pas qu'il était dans le coin. elle n'y est pas préparée. alors elle reste sans bouger. à simplement fixer la porte jusqu'à ce qu'il ne la franchisse à nouveau. là, elle a le déclic. elle se lève et sort rapidement. pour l'empêcher de se faire la malle. elle se glisse entre lui et sa voiture. son regard parcourant les traits de son visage alors que quelques mots franchissent ses lèvres. il lui répond. sèchement. ça ne l'étonne qu'à moitié. et il enchaîne rapidement. il lui de se tirer. ça la blesse, d'une certaine manière. mais elle aurait du se douter d'une telle réaction. une nouvelle fois, elle se retrouvait à la case départ. face à un solal simplement dans sa bulle. réticent à toute approche. alors elle ne laisse rien paraître. mais elle ne bouge pas pour autant. elle ignore même complètement ses dires. parce que c'est clairement la meilleure chose à faire. rentrer dans son jeu et lui répondre ne ferait qu'envenimer la discussion. "t'es rentré quand ?" sa voix reste douce. parce qu'elle est comme ça noora. elle reste douce, même quand il lui fait des reproches. quand il la repousse. elle ne devient plus sèche que lorsqu'elle en a vraiment marre. ou que la personne en face va réellement trop loin. "pourquoi t'es parti d'ailleurs ?" elle lui balance ces questions. coup sur coup. mais elle sait qu'il va se braquer. encore un peu plus. qu'il va sûrement lui dire de se tirer encore une fois. et là, elle est préparée. parce que noora, elle sait qu'il n'a aucun compte à lui rendre. mais elle veut savoir. elle doit savoir.


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Solal Rhodes
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mar 10 Jan - 20:01

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J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil , te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire Le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots . Et faire battre le ciel pour un futur plus beau , mais c'est plus fort que moi tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi. Ce monde n'est pas le mien ΔSAEZ



Un aléa de la vie vient tout juste de s'immiscer sur ton chemin. De l'encre noire sur une page blanche. Une foutue marque indélébile qu'on tente vainement d'effacer. On s'acharne dessus, la gomme se frotte à l'encre, et malgré ça, rien ne disparait. La tâche perdure et s'étale même parfois d'avantage. C'est comme elle. Noora, qui demeure face à toi. Une tâche noire bien plus tenace qu'il n'y parait. Tu l'as connais , si bien, que tu sais avant même que les mots ne viennent à s'égarer entre ses lèvres rosées , qu'elle ne partira pas. T'aimerais qu'elle le face, qu'elle s'éloigne de toi, qu'elle s'éloigne d'ici. Pourtant, tu sais qu'elle ne le fera pas, parce qu'au fond, vous avez déjà vécu ça. T'aurais beau larguer des injures, l'asséner de reproches, elle resterait là - face à toi. Un fait presque ironique lorsqu'on sait que la jolie-blonde a quand même fini par partir. Elle s'est accrochée, t'y a cru, et  puis, tout s'est envolée. Elle a prit un avion et ton amour a prit la fuite. Alors là, forcément, de la voir face à toi, ça t'chamboule encore. Les sentiments s'enchaînent pendant que les émotions s’emmêlent , et ça, rien que ça, ça suffit à te foutre en l'air. Trop de choses qui surviennent pour que tu puisses agir calmement. D'ailleurs, t'as qu'une envie ; larguer ta haine et l'envoyer valser à l'autre bout du monde. Suffisamment loin pour que les traits de son visage disparaissent de ta portée. Parce que rien que ça , c'est un supplice sans répit. Tu revois, à chacune de ses mimiques les moments passés, ceux qui ouvrent un peu plus ta plaie. ça t'fout en l'air. Tu l'sens. « t'es rentré quand ?» sitôt les mots prononcés qu'un soupir brave tes lèvres. Cette anodine petite question suffit à elle-seule à démontrer l'acharnement et la ténacité de la jolie-blonde. Elle n'a pas changé, elle continue à s'entêter prés des causes perdues. « pourquoi t'es parti d'ailleurs ? » , la différence c'est que toi, t'as changé. Toi, t'es devenu encore pire qu'avant. Et même si intérieurement tes souvenirs s'entêtent à te rappeler les bons moments, toi, t'es loin de vouloir revivre tout ce bordel. Tu veux juste partir d'ici. loin d'elle. loin de ses yeux qui t'épient et de ce parfum si familier qu'il t'enivre à chaque brise du vent. Loin de t'apaiser, chacun des souvenirs contribuent d'avantage à ta haine. Alors, si la jolie-demoiselle attends des réponses, toi, comme à ton habitude t'envoie valser ses interrogations.  « et toi Jordan, pourquoi t'es encore là ? »  , en d'autres termes c'est équivaut à un "casses-toi", "t'attends quoi pour repartir d'où tu viens ?". Même tes prunelles virent de couleur, elles changent, évoluent dans un noir charbon qui ne prédit rien de bon. t'es comme à bout. Et comme si ton attitude ne suffisait pas à l'éloigner , tu poursuis. Des paroles crues, des mots qui tonnent, et puis ton visage, complétement impassible face à elle. « Ce genre de choses ne te regarde plus. » , un coup de tonnerre dans l'air.





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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mar 10 Jan - 21:31

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face à face après des années. noora, elle l'observe. attentivement. pour être certaine qu'il n'a rien. alors elle part à la recherche de quelconque cicatrice sur son visage. la seule partie de son corps qu'elle s'autorise à observer. seule partie de son corps à la merci de son regard surtout. le reste est soigneusement caché sous d'épais vêtements, assez pour le garder bien au chaud. elle, elle regrette de ne pas s'être suffisamment vêtue avant de sortir. parce qu'elle se retrouve simplement en pull. et le vent souffle. de manière inconstante. par petites rafales. elle frissonne. mais le froid, elle n'y prête même pas attention. elle reste focalisée simplement sur solal. solal qui ne semble pas vraiment heureux de la revoir. et elle comprend totalement. parce que c'est elle qui est parti. parce qu'il a toutes les raisons du monde de lui en vouloir. elle a persisté. elle ne l'a pas lâché. pendant des années. elle a résisté à ses insultes. au fait qu'il la repoussait sans cesse. et quand tout allait bien entre eux, elle s'est tirée en europe. à des milliers de kilomètres de lui. la demoiselle, elle reste entre lui et sa voiture. parce qu'elle ne veut pas le laisser filer. elle ne veut pas bouger. noora, elle reste têtu. elle ne compte pas lâcher l'affaire. elle veut avoir des réponses. mais solal, il ne répond à rien. ça l'agace. rien que le soupire qui franchit ses lèvres le prouve. noora, elle enchaîne ses deux questions. parce qu'elle veut avoir des réponses. des tas de réponses. et à chacune de ses questions. mais solal, il n'est pas de cet avis. il se braque encore un peu plus, du moins c'est ce que noora conclu en voyant son regard s'assombrir. elle sait que ça ne présage rien de bon. qu'elle devrait sûrement lâcher l'affaire. là, maintenant. et fuir. mais non. elle reste là. à lui faire face. à lui tenir tête, sans rien dire. mais le revoir, ça ne lui donne pas envie de le laisser à nouveau. bien qu'il la repousse à nouveau. tout se mélange. la joie, le soulagement, l'agacement, l'énervement. solal, il a toujours eu le don de réussir à lui faire changer d'humeur en un rien de temps. noora, elle hausse les épaules quand il lui retourne la question. même s'il veut simplement savoir pourquoi elle n'est pas simplement déjà rentrée chez elle. pourquoi elle n'a pas fais droit à sa demande. "parce que je ne suis pas du genre à lâcher l'affaire aussi facilement." elle croise finalement ses bras contre sa poitrine. parce qu'au final, ça ressemble plus à un discours de sourds qu'autre chose. elle pose des questions et il n'y répond pas. il ignore ses questions, n'y répond simplement pas ou l'envoie balader. elle, elle y répond, quand elle le souhaite. solal, il tranche sèchement comme réponse à sa dernière question. ça ne la regarde pas. ça ne la regarde plus. elle le sait, elle savait qu'il répondrait ça. mais elle pante simplement son regard dans le sien. sans bouger d'un cil. elle ne vacille pas. elle fait comme si tout ce qu'il lui disait, lui passait au-dessus. ne la touchait pas. solal, il agit de nouveau comme avant. voilà tout. peut-être un peu plus méchamment. parce qu'il lui en veut, sûrement. "même si ça ne me regarde plus, je peux avoir ma réponse ou tu comptes simplement continuer à jouer au plus con avec moi ?" son ton reste doux. elle ne s'énerve pas. elle balance une simple constatation. rien de plus.


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Solal Rhodes
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mer 11 Jan - 12:51

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A cet instant précis, les secondes ressemblent étrangement à des heures. Si bien, que chaque instant face à elle t'immobilise pendant des heures. Le temps vient tout juste de s'arrêter, et le monde autour de vous n'existe plus. Il n'y a plus que vous, qu'un face-à-face entre elle et toi. Des yeux qui se scrutent, des regards qui se croisent et deux corps immobiles. A présent, condamné face à elle , le temps à un goût amer. Un arrière-goût qui reste en bouche pour te rappeler des saveurs passées,  dont le goût est étrangement délavé. Le destin t'as joué un mauvais-tour. Il a largué face à toi un aléa dont tu te serais parfaitement passé. Malheureusement pris au piège, les opportunités de fuite sont minces - voir, carrément impossible. T'as pas d'autres choix que de faire face à ta vie, à celle qui t'envoie à la dérive. Et les confrontations et toi sont incompatibles. C'est l'genre de choses qui te fait vriller d'avantage à chaque instant. Alors tu sais qu'à un moment donné tu risques bien de t'emporter. Trop de violences accumulées qui menacent de s'échapper. « parce que je ne suis pas du genre à lâcher l'affaire aussi facilement. » , et c'est justement ça le problème. Elle ne lâche pas l'affaire, elle s'obstine contre un mur sans se soucier des répercussions qu'adviendront de ses actes. Celles qui ne tarderont plus à survenir. Celles, qui enclencheront une violente tempête. « même si ça ne me regarde plus, je peux avoir ma réponse ou tu comptes simplement continuer à jouer au plus con avec moi ? » la douceur de son ton contraste étrangement avec la violence de ses propos. Elle a toujours été ainsi, Noora , à te larguer la vérité en pleine face sans jamais ô grand jamais se soucier des répercussions. La différence c'est qu'aujourd'hui à tes yeux Noora n'est plus vraiment elle. Elle n'est plus la représentation d'un amour intemporel. Elle est devenue la source même d'une haine grandissante, d'un sentiment si intense qu'il t'emporte avec lui. Alors, sans réellement t'en rendre compte un petit sourire en coin vient à s'immiscer sur ton visage. Un de ces sourires qui ne prédissent rien de bon. Puis, tu lâches un rictus, comme amusé de ces dernières paroles. Elle veut jouer, tu vas jouer.  « Je m'adapte à mon interlocutrice, Jordan. » ce n'est plus réellement toi qui t'adresse à elle, c'est la haine qui s'égare entre tes lèvres. Un sentiment au goût amer qui s'empare de ton être pour cracher des mots. Des souvenirs qui s'emmêlent, des paroles qui tonnent dans l'air, et ton regard rivé sur elle. « Tu ne mérite aucune réponse, et encore moins de ma part. » Et tu penses, malgré toi, chacun des mots qui s'échappent entre tes lèvres.






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The Choice
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mer 11 Jan - 13:13

The Choice
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La vie est faite de choix. Parfois nous prenons les bons, parfois les mauvais. Noora, tu l'as aimé, désiré, emprisonné pour au final partir à l'autre bout du monde. Que choisis-tu à cet instant, alors que le ton monte de plus en plus ?

○ Tu gardes position en face de cet homme que tu as aimé, cherchant tes réponses. Tu restes calme et sereine, car il ne peut t'atteindre. Tu le nargues, car tu aimes ça. Le voir s'énerver t'amuse.
○ Tu insistes, commence à perdre patiente. Tu as l'impression de parler à un mur. Alors tu montes le ton, toi aussi, devant Solal.
○ Tu te résignes, tu n'arriveras à rien. Tu décides de te mettre sur le côté, laissant Solal partir. Jusqu'à la prochaine fois.

Le choix t'appartient, mais choisi le bon.
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Noora Jordan
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mer 11 Jan - 17:53

just say you won't let go
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le temps semble s'être figé. le temps s'étant arrêté depuis que noora s'est retrouvé face à face avec solal. elle s'est pointé comme une fleur. arrivée devant lui, gâchant ses plans sans rien lui demander. elle lui impose cette confrontation parce qu'elle sait très bien qu'il n'aurait pas accepté de lui parler. qu'il l'aurait évité. s'il savait qu'elle était de retour, elle doutait même du fait qu'il serait venu chez sa mère. c'est la qu'elle se dit qu'elle a bien fais de n'en parler à personne. parce qu'elle a pu lui tomber dessus, comme ça. d'un coup. sans qu'il ne la voit venir. elle l'empêche de rentrer dans sa voiture. de fuir. de s'éloigner d'elle à son tour. pourtant, noora, elle sait que c'est la seule chose que solal veut en ce moment même. qu'il veut simplement se tirer. loin. s'éloigner d'elle. la voir disparaître, encore une fois et qu'elle ne revienne finalement plus. parce que noora, elle connait solal presque mieux que quiconque. elle savait qu'il allait la repousser. qu'il allait montrer son mécontentement, sans aucun ménagement. solal, il a son départ en travers de la gorge. noora, elle a espérée qu'il comprendrait. parce qu'elle ne le quittait pas pour un autre. ni même parce qu'elle ne l'aimait plus. elle s'est tirée à l'autre bout du monde pour ses études. rien de plus. juste pour s'offrir un bon futur. mais personne ne l'a vraiment compris. personne n'a voulu comprendre que cette université britannique était bien meilleure que celles du coin. qu'elle aurait un métier à coup sûr en sortant de cette fac, rien qu'avec la réputation de celle-ci. renommée. mondialement.
la demoiselle, elle lui balance finalement des paroles sèches sans que son ton ne change. la douceur contrastant nettement avec ses dires. noora, elle est comme ça. quand elle s'énerve, vraiment, ça a toujours le don de surprendre tout le monde. parce que personne ne s'y attend. personne n'a l'habitude de la voir énerver. elle préfère se taire que de se laisser envahir par la colère. parce qu'elle sait qu'elle pourrait regretter ses paroles. que ses dires pourraient blesser la personne en face. personne a qui elle tient forcément au moins un minimum.
noora, elle remarque de suite le rictus qui prend place sur les lèvres de solal. elle sait qu'elle devrait se taire, là, maintenant. le laisser là et rentrer chez ses parents. parce qu'elle sait qu'il s'énerve encore un peu plus. parce que la suite ne va pas lui plaire. solal, il sait quoi dire pour blesser. il sait où viser. surtout avec noora. et il vient de lui en donner une nouvelle fois la preuve. "c'est toi le gamin solal. tu refuses le dialogue. tu te braque de suite." elle lâche ces quelques mots sans le quitter des yeux. au fond, ces paroles ne lui font rien, vraiment. ça la ferait presque rire d'ailleurs. mais elle ne va rien laisser paraître. parce que si elle se met à se marrer, ça va simplement aggraver la situation. mais solal, il continue. il ne lâche pas l'affaire. il lui répond. sans trop lui répondre pour autant. il l'envoie simplement balader une fois de plus. la tient à distance. noora, elle ne le lâche pas des yeux. parce qu'elle ne va pas lui faire le plaisir de baisser les yeux. ça lui ferait trop plaisir, elle en est persuadée. la jeune jordan, elle reste un moment sans rien répondre. à simplement réfléchir à sa réponse. elle cherche ses mots. les mots justes. enfin, ceux qu'elle pense justes. "t'as pas le droit de m'en vouloir d'être partis. je suis partis pour mes études et pour rien d'autre." ses sourcils se froncent. un bref instant. juste le temps de remettre ses idées en ordre. "parce que dans ce cas, je peux aussi t'en vouloir de ne pas être venu avec moi. je ne t'en ai pas empêché." noora, elle garde position face à solal. elle ne s'énerve pas. elle reste bien droite. nullement décidé à le laisser filer. ça serait trop simple. elle, elle veut des réponses. alors elle ne va pas lâcher l'affaire pour l'instant.


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Solal Rhodes
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Work|Studies : Former hockey player left in the US Army before becoming an emergency physician at the Sitka Hospital.
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mer 11 Jan - 18:33

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J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil , te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire Le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots . Et faire battre le ciel pour un futur plus beau , mais c'est plus fort que moi tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi. Ce monde n'est pas le mien ΔSAEZ



Le temps a filé durant son absence, il s'est envolé, si rapidement qu'il ne reste à présent que quelques débris d'histoires. Des souvenirs emmêlés qui refont subitement surfaces, et d'autres, plus ancrés, qui t'emportent un peu plus à la dérive. Alors, à cet instant précis, les vingt-sept ans ne semblent être qu'une vulgaire illusion. La maturité n'est pas au rendez-vous, elle se laisse dominer par les émotions, plus vives les unes que les autres. Un tourbillon de sentiments qui ne cesse de s'élargir en toi. Tu fulmines, un peu plus à chaque instant. Et la position maintenue par la jolie-blonde en face de toi ne fait qu'accroître ton agacement. Elle est encore là, bien figée sous tes yeux, probablement prête à s'attarder au milieu de cette brise hivernale pour te mettre sur le fait accompli. Elle insiste, encore, énonce des vérités que tu connais bien. Des choses vrais, celles que tu ne cesses inlassablement de nier uniquement dans le but de fuir une énième fois. « c'est toi le gamin solal. tu refuses le dialogue. tu te braque de suite » un gamin, ou un fauve. les deux te représentent si bien que les vingt-sept ans passés semblent inexistantes. De longues années à renforcer d'avantage le déni et l'immaturité. Du moins, la maturité est là quand tu veux qu'elle le soit. C'est à dire, pas à cet instant précis, pas pour affronter ces choses de la vie. Tu veux juste te barrer d'ici, de là , t'éloigner d'elle et qu'elle te lâche. Alors, tu ne l'écoutes plus. Quelques sons te parviennent à l'oreille, un assortiment de consonnes et de voyelles qui semblent inconnus à ton oreille. Tu n'as plus l'envie d'entendre des reproches ou bien même des excuses surfaites. Parce que tu l'sais, à force de l'attaquer elle va finir par remettre la faute sur toi. D'ailleurs un bout de phrase menace de te faire sourire.   « je peux aussi t'en vouloir de ne pas être venu avec moi. je ne t'en ai pas empêché. » , comme tu l'avais prédit elle te renvoie la faute. A croire que les gamineries vous suivent, encore. Le boomerang revient à toi, et bien évidemment l'envie de s'étaler sur ce genre de chose à déserter. A présent, tu veux juste qu'elle dégage de là. Qu'elle disparaisse de ton chemin. Aprés-tout, la conversation n'avance pas. Elle se heurte à un mur pendant que toi, tu refoules chaque émotion qui menace de s'extirper de toi. Alors, ton petit sourire aux lèvres tu oses. Fin prêt à larguer un bout de mensonge qui pourrait tout faire exploser. Un vrai petit con.  « Je ne t'en veux pas Jordan, grâce à ça j'ai rencontré la femme de ma vie. » , de fausses révélations viennent lui éclater au visage. Des mensonges qui clôturent une belle histoire. Et au fond de toi, peut-être même que l'ampleur de tes mots vient à son tour te bousculer. Tu les regretteras plus tard, c'est certains.







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Noora Jordan
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mer 11 Jan - 19:06

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noora, malgré le fait qu'elle ne soit plus avec solal depuis des années, elle n'a rien eu de sérieux depuis. elle n'a même rien eu tout court. elle n'a fréquenté aucun garçon. y'a eu des regards. des sourires. quelques paroles. et un seul baiser a été échangé. rien de plus. baiser échangé au beau milieu d'une soirée. baiser qu'elle a de suite regretté. parce que ce gars ne lui plaisait pas. parce que le contexte n'était pas le bon. parce qu'à l'époque, solal était sûrement encore trop présent dans son esprit. même s'il l'est toujours un minimum. il le sera toujours en fait. parce que c'est son premier vrai copain. parce qu'elle a eu du mal à l'avoir pour elle. elle a ramé, pendant des années. et finalement, tout s'est terminé à cause de son choix de parcours scolaire. universitaire surtout. parce qu'elle a vu grand noora. parce qu'elle a voulu le meilleur. le meilleur se trouvant à des milliers de kilomètres de sitka et par conséquent de solal. elle sait qu'il n'a pas apprécié son choix. qu'il ne l'a pas compris aussi. d'ailleurs, elle ne sait même pas s'il a essayé de le comprendre. parce qu'il a son point de vue sur la question et qu'il est du genre borné quand il s'y met. mais noora, elle estime qu'elle n'a pas tous les torts dans l'histoire. qu'il n'a pas le droit de lui en vouloir pour ce choix. parce que rien ne l'a empêché de la suivre. mais solal, il ne lui répond pas ce à quoi elle s'attendait. oh ça non. il lui balance qu'il ne lui en veut pas parce que grâce à elle, il a trouvé la femme de sa vie. noora, elle tombe de haut. d'un building même. parce qu'elle ne s'y attendait pas, mais alors vraiment pas. parce qu'il y a encore peu de temps, elle le pensait toujours en mission à l'autre bout du monde. à risquer sa vie pour protéger ce que l'état juge comme étant ses intérêts. noora, elle n'était pas prête à entendre tout ça. vraiment pas prête. parce qu'elle s'était préparée à tout sauf à ça. elle l'avait même imaginé mort, c'est peu dire. alors noora, elle reste stoïque. elle ne bouge plus. son souffle se bloque dans sa cage thoracique. elle ne sait plus quoi dire. quoi faire. elle est perdue. tout simplement. mais elle ne le lâche pas du regard. juste parce qu'elle veut s'assurer qu'il ne laisse rien paraître qui pourrait annoncer qu'il s'agissait d'une simple blague. mais il semble sérieux. de toute manière, la demoiselle, elle n'a jamais été douée pour savoir quand il mentait. elle se mord l'intérieur de sa joue, jusqu'à sentir un goût métallique se répandre dans sa bouche. un léger goût. tout ça juste pour reprendre un minimum de contenance. pour se reprendre. répondre. noora, elle suppose qu'ils sont ensemble depuis longtemps, parce que solal ne l'aurait jamais qualifiée ainsi s'ils n'étaient ensemble que depuis quelques semaines. il ne l'a même jamais qualifiée ainsi. et c'est ça qu'elle retient. c'est ça qui enfonce un peu plus le pique au niveau de son organe vital. elle hésite à le gifler. vraiment. sa main la démange. et le coup part de lui-même. sans qu'elle ne s'en rende vraiment compte, sans qu'elle ne prévoit la chose. sa main heurte sa joue. le bruit du choc résonne un bref instant dans les oreilles de la demoiselle. elle est choquée. et ça se lit un bref instant sur son visage. mais elle se reprend. bien vite. parce qu'au fond, il la mérite. et ça depuis le moment même où elle s'est interposée entre lui et sa voiture. elle croise finalement de nouveau ses bras, comme si de rien était. "si t'attendais mes félicitations, tu peux toujours attendre." elle balance ça, comme ça. d'un coup. plus sèchement que précédemment. parce que ses paroles l'ont touchées. et elle ne peut le cacher. elle n'y arrive simplement pas. "faut croire que j'ai pas tellement compté que ça pour toi puisque tu dois être avec elle depuis un moment maintenant." ça sort avec une certaine véhémence. parce que ça lui fait mal de se dire qu'après elle, il a fréquenté d'autres filles. qu'après elle, il y avait une suite. que la place ne l'attendait pas sagement. que sa place ne l'attendait pas sagement.


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Solal Rhodes
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mer 11 Jan - 19:54

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Face à toi , sous tes prunelles attentives, les traits de la jolie-blonde se décomposent sous tes yeux. Elle se prends tes mots à la volée, les ingurgite difficilement et tente vainement de ne pas se décomposer. Tu l'sais, tu la connais d'ailleurs suffisamment pour savoir qu'à cet instant précis les sentiments s'emmêlent en son esprit. Elle est perdue, la jolie blonde, et ses piliers viennent de s’effondrer juste sous tes yeux. Rien d'étonnant, t'as toujours eu le don d'écorcher les coeurs et de briser les rêves. Alors, Noora n'échappe pas à la règle et le jeu vient tout juste de dévier à ton avantage. Tu domine l'instant, et sa fragilité habituelle ressurgit sous tes yeux. Cette même fragilité qui t'avait fait succomber. Celle que t'aimait, et celle qui t'emplit encore le coeur en découvrant Noora soudainement prise au dépourvue. Au fond, tu sais pertinemment qu'elle ne méritait pas autant de violence. Que tes mots et tes mensonges sont bien plus terribles pour elle que toutes tes remarques précédentes. Pourtant, tu ne regrettes rien. Noora aurait dû partir, s'éloigner de toi et te laisser fuir. C'est à cause d'elle tout ça. A cause de son départ, de sa ténacité, et de tout ces sentiments qu'elle anime à l’intérieur de ton être. Alors, même si c'est moche, même si @Bruna Rhodes t'assènera probablement d'indénombrables reproches en apprenant tes idioties , tu ne lâches rien. Aucun trait de ton visage ne dévoile le moindre petit mensonge. Tu demeure tel quel, un petit con au sourire en coin qui vient subitement à se prendre une gifle. Un coup s'échoue sur ta joue.Une violence féminine qui t’effleure à peine , mais qui suffit à elle-seule à dévoiler l'ampleur de ton mensonge. Nous récoltons ce que l'on sème, et là, c'est exactement ce qu'il se produit. T'as poursuivi le jeu, et encore une fois t'as oublié que tout jeu possède ses limites. Des limites que tu viens tout juste de dépasser. Alors, tu ne contestes rien. Ni les reproches qui fusent entre ses lèvres, ni cette baffe claquée contre ta joue. Et au lieu de t'arrêter là, t'alléger les répercussions de vos retrouvailles. Comme un con tu poursuis. Tu continue de jouer, sans voir que les limites dépassée peuvent encore te prendre de pleins fouet. T'es comme ça, t'as beau savoir que tu lui fais mal, tu ressens le besoin de larguer toutes ces choses que tu ressens à l'intérieur de toi. Parce que mine de rien, elle t'a fait souffrir, tellement, que t'es probablement arrivé au point de non-retour. Un fauve sorti de sa cage. Un animal reparti à l'état sauvage. Qui ne s’aperçoit qu'à moitié du mal qu'il égare ici et là.  «  Probablement. » , un seul mot s'échappe entre tes lèvres. Alors qu'en réalité, aucune femme n'a encore compté comme Noora a compté autrefois. Peut-être même qu'aucune femme ne pourra te refaire vivre ce que t'as vécu avec elle. Parce qu'elle et toi, c'était intense, si intense, que même là, bouillant de haine, une part de toi aimerait lui dire qu'elle t'a manqué. Que malgré tout ce qui s'est passé durant son absence, t'es toujours à la dérive. Certes, une femme s'est glissée dans ta vie, mais cette fois-ci c'est toi qui t'es barré ; comme un lâche. Peut-être était-ce parce qu'elle ne comptait pas autant que Noora avait compté. Ou bien peut-être est-ce uniquement la peur de perdre une nouvelle fois un amour. L'une de ses phrases t'as interpelé, bien malgré toi, est-ce que @Mia Di Pietro aurait pu compter d'avantage à tes yeux ? T'en sais rien, et ton éloignement ne pourra jamais te donner la réponse. Alors, tu demeures dans tes retranchements, résolu à l'envoyer valser et peut-être même prêt à te prendre une nouvelle baffe. « Il n'y a plus que le présent qui compte à présent. »










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Noora Jordan
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Mer 11 Jan - 20:56

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solal, il est là, juste devant elle. à se vanter, sous son nez, d'avoir trouvé un prétendu amour. d'avoir rencontré la femme de sa vie pendant son absence. et noora, elle ne voit pas la supercherie. noora, elle ne se pose pas de questions, elle saute à pieds joins dans le mensonge concocté par l'homme en face d'elle. parce que solal, il est beau. y'a tout un univers qui l'entoure. une sphère qui donne envie de l'approcher. et de s'accrocher encore et encore, même s'il persiste à nous repousser. et noora, elle sait qu'il en vaut le coup. elle était la mieux placée pour le dire. quand il s'ouvre solal, quand il laisse les autres l'approcher, c'est beau. c'est incomparable. vraiment. rien ne peut égaler une relation comme celle-ci. une relation unique. passionnelle. et même maintenant, la tension qui règne entre eux, reste incomparable. parce qu'aucun des deux ne veut laisser l'autre avoir le dernier mot. une guerre de regard a même quasiment lieu. lui, il essaie de la blesser. de la repousser loin. elle, elle s'accroche comme elle peut. même s'il s'acharne à lui balancer tout et n'importe quoi au visage. tout ce qui est susceptible de la heurter un minimum. et il trouve finalement. en lui balançant qu'il a trouvé une nouvelle copine. la pseudo femme de sa vie. ça ne lui plaît guère. parce qu'elle se sent dépassée. battue à plate couture. au fond du gouffre aussi d'ailleurs. alors la gifle part d'elle même. d'un coup, comme ça. et solal, il ne réagit même pas vraiment. il ne hurle pas. il ne la foudroie pas du regard. il faut croire qu'il sait parfaitement qu'il la mérite. la demoiselle, elle est choquée de son geste. pendant une fraction de seconde.
noora, elle est tombée de haut. désillusion. un goût métallique venant se mêler au goût amer de cette fausse révélation. solal, il ne fait attention à rien. il balance sans se soucier des répercutions que ça peut causer à noora. il se déchaîne. elle entend ce qu'il dit. mais ça ressort automatiquement par l'autre oreille. ça sonne comme un bruit de fond. rien de plus. ça résonne, vaguement. un bourdonnement. elle est ailleurs noora. elle est loin. mais seulement mentalement. puisqu'elle est encore bien présente physiquement, lui faisant toujours obstacle pour atteindre son véhicule. elle ne revient sur terre que lorsqu'il reprend parole. et ces mots résonnent. ils passent en boucle dans la tête de la demoiselle. "c'est vrai que la manière dont tu te comportes avec moi prouve qu'il n'y a que le présent qui compte." l'ironie n'est pas bien difficile à percevoir. noora, elle sait que s'il n'y avait que le présent qui comptait réellement, il ne l'aurait pas accueillit ainsi. il ne persisterait pas à la repousser. il aurait oublié le fait qu'elle soit partie. il serait passé au-dessus. il ne lui en voudrait plus. noora, elle ne veut pas s'attarder sur ce sujet. elle ne veut pas l'entendre parler encore de cette fille dont elle ne connait rien mais qu'elle ne supporte déjà pas. alors elle trouve un autre sujet. une question banale, à laquelle il devrait, a priori, répondre. "ta mère et tes sœurs vont bien ?" cette question suffit simplement à lui faire reprendre une mine normale. à ce qu'elle retrouve son doux timbre de voix. ça suffit à la calmer, presque instantanément. enfin, ça en donne l'illusion.


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Solal Rhodes
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MessageSujet: Re: just say you wont let go. (solal) Dim 15 Jan - 17:22

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Les émotions sont parfois trop fortes pour que nous puissions y trouver un quelconque raisonnement à nos actes. Et toi, t'es le roi pour ce genre de choses. Pour foncer tête baissée sans jamais ô grand jamais te soucier des répercussions de tes actes. Tu agis dans l'action, sous l'instant et bien évidemment contrôlé par diverses émotions qui t'empêchent d'être objectif. Des mensonges égarés, quelques petits sourires en coin largués à la volée et des mots qui tonnent un peu plus fort à chaque instant. Bien malgré-toi, tu l'as poussé dans ses retranchements. T'as soigneusement veillé à trouver le point sensible de cette jeune-femme pour la détruire autant qu'elle, elle la fait autrefois. Et encore, au fond, tu sais pertinemment que t'aurais pu y aller plus fort, être bien pire que tu ne l'as été il y a quelques minutes. Tu l'as blessé, mais toi, t'as la vague impression que ce n'est presque rien - un détail comparé à toutes les choses qu'elle elle t'as fait éprouver. Tu lui faisais confiance toi, et pour la première fois, t'avais confiance en quelqu'un d'autres que toi. Une belle erreur, une sacrée idiotie même. Alors , bien qu'elle ait parfaitement raison. Et que tu sais que derrière tout ces mensonges et cette haine demeure quelques brides d'amour, tu renies tout. De ses prunelles qui t'épient aux moindres souvenirs que t'as pu partager avec elle. Une belle histoire qui s'est mal terminée. Une histoire parmi tant d'autres. Du moins, ça c'est ce que tu te dis , c'est ce que t'espère, sans réellement savoir si t'arrivera un jour à tourner la page. Alors, bien qu'elle change de sujet, toi, tu dérives à l'ouest - loin d'elle, et de ces banalités échangées. T'as juste besoin de digérer son retour, de comprendre les choses et de l'éloigner de toi. Parce que c'est dur, trop dur de rester face à elle. Et au lieu de répondre à ses interrogations, tu contournes soigneusement son corps pour rentrer dans ta voiture. Cette fois-ci, Noora n'a pas d'autres choix que de te laisser faire. De toute manière, t'es déjà dedans , prêt à démarrer.  « à bientôt Jordan. » et sans attendre la moindre réponse, tu démarres bien plus rapidement qu'habituellement. à croire que les nerfs te font appuyer d'avantage sur l'accélérateur. T'as besoin de te vider la tête, d'avancer à vive allure et de l'oublier.






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